La contestation a déjà pris une tournure institutionnelle. Après sa lourde défaite contre l’Argentine pour son entrée en Coupe du monde 2026, l’Algérie ne discute pas l’issue de la rencontre, mais cible plusieurs décisions de l’arbitre polonais Szymon Marciniak, que la Fédération algérienne de football jugerait déterminantes dans le déroulement du match.
Le premier épisode concerne Lionel Messi, auteur du premier but argentin, qui a commis une semelle sur Aïssa Mandi. L’arbitre a sifflé la faute en faveur des Fennecs, sans toutefois sortir de carton, alors que ce type de geste peut être requalifié en sanction disciplinaire plus lourde s’il est considéré comme dangereux. Comme l’a notamment relaté Bfmtv, le VAR, l’assistance vidéo à l’arbitrage chargée de revoir certaines actions, n’a pas été sollicité sur cette situation.
Deux actions dans le viseur de la fédération
Un second fait de jeu est également contesté: Alexis McAllister a donné un coup de coude à Ibrahima Maza à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire, sans être sanctionné. Pour la FAF, ces deux séquences ont pesé sur la physionomie du match, puisqu’elles concernaient des interventions impliquant deux joueurs argentins restés sur le terrain malgré les protestations algériennes.
La démarche engagée auprès de l’instance mondiale viserait surtout à obtenir des explications sur ces choix arbitrals, selon les informations publiées par DZ Foot. Dans ce type de procédure, une fédération peut demander un éclairage sur l’application des lois du jeu, sans que cela ne remette automatiquement en cause le résultat sportif.
L’Algérie doit désormais se projeter sur son prochain rendez-vous, prévu très tôt mardi à 5h du matin face à la Jordanie à San Francisco, alors que la polémique autour de l’arbitrage continue d’alimenter les réactions relayées par DZ Foot.

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