La CAN féminine 2026 approche, et l’Algérie avance déjà avec un double objectif : passer un cap sur le plan continental et rester en course pour une qualification à la Coupe du monde féminine 2027, prévue au Brésil. Les 16 meilleures sélections africaines sont attendues au Maroc pour cette compétition, reportée après avoir été d’abord programmée du 17 mars au 3 avril.
La gardienne Chloé N’Gazi, internationale algérienne, se projette avec impatience vers l’entrée en lice des Fennecs. Elle explique se reconnaître dans cette sélection, en mettant en avant le caractère du groupe comme un point d’appui collectif. Dans des propos relayés par L’Équipe, elle insiste aussi sur ce que peut représenter ce tournoi pour les joueuses du continent : une vitrine, c’est-à-dire un espace où elles peuvent être vues, repérées puis rejoindre de grands clubs.
Son discours dépasse donc le seul cadre du parcours algérien. L’ancienne gardienne de l’OM souhaite voir la CAN féminine gagner en reconnaissance, en rappelant qu’à ses yeux, une compétition internationale garde la même valeur, qu’elle se dispute en Afrique ou ailleurs. Le tournoi continental sert ici de repère sportif, mais aussi de caisse d’exposition pour des joueuses encore moins visibles que dans d’autres circuits du football mondial.
Et après ? L’Algérie tentera d’abord de faire mieux que lors de la précédente édition, où elle avait quitté la compétition en quarts de finale après un 0-0 puis une défaite 4-2 aux tirs au but face au Ghana. Cette fois, l’ambition affichée est d’aller plus loin dans le tableau à partir du 26 juillet, date du coup d’envoi d’une CAN féminine 2026 qui se jouera jusqu’au 16 août au Maroc.

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