Avant même le coup d’envoi de son match amical face à la Bolivie, l’Algérie était déjà projetée vers un enjeu bien plus grand : son entrée à la Coupe du monde 2026. C’est dans ce contexte qu’Aïssa Mandi a pris la parole devant le groupe pour recadrer l’approche des Fennecs.
Le défenseur central algérien du LOSC, l’un des joueurs les plus expérimentés de la sélection, a insisté sur le poids du rendez-vous à venir. Présent depuis plus de dix ans avec les Fennecs, il fait partie des rares éléments du groupe à avoir déjà connu une Coupe du monde. Comme l’a rapporté Dzballon, devant ses coéquipiers, il a rappelé le travail fourni pour obtenir la qualification : « Plus que quelques jours avant le début de la compétition. On a rêvé de ça, on a travaillé dur pour ça ».
Mandi a surtout mis l’accent sur un décalage clair : pour lui, le Mondial ne commence pas la veille du premier match. Le défenseur algérien a averti le vestiaire en ces termes : « Ce n’est pas la veille du premier match qu’on va se dire qu’on est dans la Coupe du monde ». Dans la vidéo relayée sur pic.twitter.com, son message est prononcé quelques heures avant la rencontre de préparation contre la Bolivie, avec l’idée que chaque séance, chaque entraînement et chaque minute comptent déjà.
Le discours ne s’est pas arrêté à la dimension mentale. Aïssa Mandi a aussi insisté sur la place du collectif, quel que soit le temps de jeu de chacun : « Peu importe le nombre de temps de jeu, peu importe le nombre de minutes, tous ensemble du début jusqu’à la fin ». Le message s’inscrit dans la ligne installée par le sélectionneur Vladimir Petkovic, avec un groupe appelé à rester uni avant d’affronter l’Argentine le 17 juin.

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