Le Sanchez Pizjuán espérait une relance, il a dû se contenter d’un partage des points frustrant ce dimanche. Dans une rencontre où la maîtrise semblait initialement andalouse, le scénario s’est grippé non pas sur l’ouverture du score, mais sur l’incapacité des locaux à se mettre à l’abri lorsque l’occasion s’est présentée.
Titularisé à la pointe de l’attaque, Akor Adams a pourtant parfaitement lancé les hostilités. L’international nigérian a inscrit sa septième réalisation de la saison en Liga, confirmant son statut de finisseur. Sur une première offensive tranchante menée sur le flanc droit, l’ancien capitaine de Chelsea, Cesar Azpilicueta, a délivré un centre millimétré que l’attaquant n’a eu qu’à pousser au fond des filets. Séville prenait les commandes, et la dynamique semblait idéale pour les détenteurs du record de victoires en Ligue Europa.
Cependant, la rencontre a basculé sur un manque d’efficacité dans la zone de vérité. Deux minutes seulement après son but, Adams a bénéficié d’une balle de break offerte par Alexis Sanchez. Sa tentative n’a pas trouvé le cadre. Selon les éléments rapportés par *Complete Sports*, le Nigérian a manqué une seconde opportunité coup sur coup, laissant le Rayo Vallecano en vie dans ce match.
La sanction a été immédiate au retour des vestiaires. Cinq minutes après la reprise, une faute de Cesar Azpilicueta sur Fran Perez à l’entrée de la surface a offert une munition inespérée aux visiteurs. L’ailier espagnol de 23 ans s’est fait justice lui-même en logeant le coup franc directement dans la lucarne, remettant les deux équipes à égalité (1-1).
Malgré l’entrée en jeu de son compatriote Chidera Ejuke à la 68e minute, Akor Adams, qui a disputé l’intégralité de la rencontre, n’a pas pu forcer la décision une seconde fois. Ce nouveau match nul, le deuxième consécutif en championnat, laisse le FC Séville englué dans le ventre mou du classement, à la 13e position avec 31 points. Une performance en demi-teinte pour Adams, salué pour son physique et son sens du but par Azpilicueta, mais dont le manque de réalisme sur les balles de 2-0 coûte cher au décompte final.
0 Commentaires
Soyez le premier à commenter cet article.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.