Argentine au Mondial 2026 : tirage clément, arbitrage contesté, Messi au centre

Lors du tirage au sort du 5 décembre 2025, une partie des critiques a commencé à prendre forme autour de l’Argentine. Plusieurs internautes ont jugé son tableau particulièrement favorable dans cette Coupe du monde 2026. L’Albiceleste a d’abord croisé l’Algérie, la Jordanie et l’Autriche, puis le Cap-Vert en seizièmes, l’Égypte en huitièmes et enfin la Suisse en quart. Autrement dit, jusqu’au dernier carré, elle n’a affronté aucune nation du top 10 du classement FIFA.

Ce contraste alimente les soupçons, car les autres demi-finalistes ont eu un parcours plus relevé. La France a notamment rencontré le Sénégal puis le Maroc, finalistes de la dernière Coupe d’Afrique des nations, avant de poursuivre sa route. L’Espagne a éliminé le Portugal puis la Belgique. L’Angleterre, elle, a dû passer par le Mexique avant d’écarter la Norvège. Dans le même temps, comme le détaille RFI Sports, l’Argentine a avancé dans une partie de tableau perçue comme plus ouverte.

La contestation ne porte pas seulement sur le tirage. Elle vise aussi l’arbitrage, c’est-à-dire l’ensemble des décisions prises par les officiels pendant un match, avec l’appui de la VAR, l’assistance vidéo. Dès l’entrée en lice contre l’Algérie, Lionel Messi échappe à une sanction après une intervention sur Aïssa Mandi. Puis, contre le Cap-Vert, plusieurs actions font débat : une faute non sifflée sur Hélio Varela, une main de Cristian Medina sans sanction et un coup franc joué rapidement par Messi alors que le gardien plaçait encore son mur.

Le même climat s’est installé face à l’Égypte puis contre la Suisse. Le sélectionneur égyptien a contesté un penalty non accordé sur une action impliquant Hamdy Fathy, un contact entre Mohamed Salah et Julián Álvarez dans la surface ainsi que l’annulation d’un but après intervention de la VAR. En quart, l’arbitre João Pinheiro a retiré un carton jaune à Leandro Paredes pour le donner à Breel Embolo pour simulation. Déjà averti, l’attaquant suisse a été exclu. Après la rencontre, le sélectionneur suisse a dénoncé des coups restés impunis.

À mesure que l’Argentine avançait, les vidéos compilant ces séquences se sont multipliées sur TikTok et X. La figure de Messi reste au cœur de ces théories. Le débat n’est d’ailleurs pas nouveau : lors du sacre argentin de 2022 au Qatar, plusieurs décisions arbitrales avaient déjà été discutées. À 39 ans, le capitaine argentin dispute une édition présentée comme sa dernière Coupe du monde, ce qui nourrit encore davantage les accusations autour de son équipe.

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