Conscient du rythme d’Arsenal, Bernardo Silva livre le constat fataliste qui s’imposait à City avant le renversement d’Anfield

Manchester City a renversé une situation compromise à Anfield pour s’imposer face à Liverpool dans les ultimes instants. Mais au-delà du scénario dramatique de la rencontre, l’enjeu mathématique pesait lourdement sur les épaules des champions en titre. Le capitaine des Citizens est revenu avec franchise sur la réalité psychologique qui a précédé ce retournement de situation.

Alors que les hommes de Pep Guardiola étaient menés suite au coup franc de Dominik Szoboszlai, le spectre d’un décrochage définitif vis-à-vis d’Arsenal se précisait. Une défaite aurait repoussé Manchester City à neuf longueurs du leader londonien. Interrogé par Sky Sports après la rencontre, Bernardo Silva n’a pas cherché à minimiser cette pression. Selon des propos relayés par notre source Complete Sports, le milieu portugais a admis que le vestiaire savait pertinemment qu’un revers dimanche aurait « probablement » mis un terme à la course au titre.

La complexité de la tâche rend cet aveu d’autant plus significatif. Silva a qualifié Anfield d’endroit « le plus difficile de loin » en Premier League pour tenter de combler un retard sur Arsenal. L’équipe, consciente de ne pas avoir « fait son travail correctement » en début d’année, se trouvait dos au mur. C’est cette lucidité sur l’urgence de la situation qui a transformé la fin de match.

L’égalisation de Silva à la 84e minute, suivie du but victorieux d’Erling Haaland dans le temps additionnel, a permis d’éviter ce scénario catastrophe. « Quand j’ai marqué, j’étais content mais nous en avions besoin d’un autre et Erling l’a obtenu », a expliqué le capitaine. Ces trois points permettent de maintenir l’espoir. Pour Silva, l’essentiel est désormais de retrouver une constance, avec la promesse de se battre jusqu’au bout maintenant que la menace d’une élimination précoce de la course au sacre a été écartée.

0 Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.