Coupe du monde : Roger Milla, Asamoah Gyan et Bounou parmi les visages africains marquants

« Roger Milla reste l’icône absolue du football africain en Coupe du monde. » À travers plusieurs générations, le tournoi mondial a aussi été marqué par des trajectoires individuelles africaines, entre buts décisifs, arrêts majeurs et images restées dans la mémoire du football.

Le panorama met d’abord en avant l’ancien attaquant camerounais Roger Milla, dont le parcours en 1990 a accompagné la marche du Cameroun jusqu’en quart de finale. Quatre ans plus tard, il a encore marqué contre la Russie à 42 ans, un but qui l’a installé comme le plus vieux buteur de l’histoire du tournoi. Dans ce registre des joueurs offensifs qui ont pesé sur la compétition, le Ghanéen Asamoah Gyan occupe aussi une place centrale avec six buts inscrits sur les éditions 2006, 2010 et 2014.

Des buts fondateurs et un gardien décisif

Le cas de Gyan reste associé au Mondial 2010, organisé sur le continent africain, où le Ghana a atteint les quarts de finale. Son but face aux États-Unis en huitième de finale est cité parmi les moments majeurs de ce parcours. Le gardien marocain Yassine Bounou appartient, lui, à une autre catégorie de héros de Coupe du monde : celle des portiers capables de faire basculer une phase à élimination directe, puisqu’il a repoussé deux tentatives espagnoles lors de la séance de tirs au but en huitième de finale en 2022.

Le texte publié par Africafoot rappelle aussi le poids symbolique de certaines actions. Pour le Nigeria, Rashidi Yekini reste lié au premier but des Super Eagles en Coupe du monde, inscrit contre la Bulgarie en 1994. Sa célébration, accroché aux filets après avoir marqué, a traversé les décennies. Du côté de l’Algérie, Rabah Madjer est mis en avant pour son rôle lors de la victoire contre la RFA en 1982, avec une ouverture du score à la 54e minute dans l’un des résultats africains les plus marquants du tournoi.

Au-delà de ces cinq noms détaillés ici, cette sélection évoque aussi d’autres figures citées comme Jay-Jay Okocha, El Hadji Diouf, Mustapha Hadji, Samuel Eto’o, Thomas N’Kono, Badou Zaki, Lakhdar Belloumi ou encore Henri Camara. L’ensemble couvre plusieurs repères du football africain en Coupe du monde, de l’Algérie de 1982 au Maroc de 2022, en passant par le Cameroun de 1990, le Nigeria des années 1990, le Sénégal de 2002 et le Ghana de 2010.

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