La prochaine Coupe d’Afrique des Nations féminine, prévue au Maroc en 2026, place inévitablement le Nigeria dans la position de l’équipe à abattre. Avec dix sacres continentaux au compteur, les Super Falcons portent sur leurs épaules le poids d’une domination historique que chaque adversaire rêve de briser. Pourtant, au sein du vestiaire nigérian, la lecture de la situation diffère radicalement de celle des observateurs extérieurs.
Interrogée sur la charge mentale qui accompagne la défense d’un tel palmarès, Chiamaka Nnadozie a tenu à clarifier l’état d’esprit du groupe. Selon des propos relayés par nos confrères de Complete Sports, la gardienne de but de Brighton (Angleterre) rejette catégoriquement l’idée que le statut de favori puisse perturber la préparation de l’équipe.
« Nous ne sommes absolument pas sous pression », a affirmé la portière internationale aux médias des Super Falcons. Pour justifier cette sérénité apparente face à l’enjeu, Nnadozie ne s’appuie pas sur l’arrogance, mais sur la certitude du travail accompli : « Nous avons travaillé si dur au fil des années pour être là où nous sommes aujourd’hui. »
**Un groupe C relevé mais abordé avec lucidité**
Si la gardienne écarte la notion de stress, elle ne bascule pas pour autant dans la facilité. Le tirage au sort a placé le Nigeria dans le groupe C, aux côtés de la Zambie, de l’Égypte et du Malawi. Une configuration qui impose le respect, comme le souligne Nnadozie : « Il y a tellement d’équipes qui travaillent dur pour être dans cette position, et respect à toutes. Mais il n’y a pas de pression. »
Le calendrier est désormais fixé pour les troupes de Justine Madugu. Les Super Falcons entameront leur campagne le mercredi 18 mars face au Malawi, une formation qui découvrira la compétition. Le tournoi, organisé par le Maroc du 17 mars au 3 avril 2026, revêt un double enjeu : outre le titre continental, les quatre demi-finalistes valideront directement leur billet pour la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2027.
0 Commentaires
Soyez le premier à commenter cet article.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.