C’était un match à double enjeu au Molineux Stadium, où la pluie battante a servi de décor à un basculement décisif pour les deux formations. Alors qu’Aston Villa cherchait à consolider sa place dans le top 4, Wolverhampton jouait pour éviter une tache indélébile sur son histoire. Selon les informations rapportées par notre source PLZ Soccer, les hommes de Gary O’Neil ont finalement trouvé les ressources pour inverser la dynamique et s’offrir un succès (2-0) aux conséquences statistiques majeures.
**Le spectre de 2008 définitivement enterré**
Pendant une grande partie de la saison, les Wolves semblaient condamnés à flirter avec la médiocrité historique des Rams de Derby County, détenteurs du plus faible total de points sur une saison de Premier League (11 points en 2007-2008). Avec ce succès, le deuxième seulement en 29 rencontres, Wolverhampton atteint la barre des 13 unités. Ce total, bien que modeste, suffit à leur épargner le titre officieux de « pire équipe de l’histoire de la Premier League ».
**Une domination stérile punie par le réalisme**
La rencontre n’a pourtant pas débuté sous les meilleurs auspices pour les locaux. Aston Villa, qui n’avait plus gagné au Molineux depuis 2020, s’est procuré les premières occasions franches. Morgan Rogers a délivré un ballon précis pour Ollie Watkins dès la sixième minute, mais l’hésitation de l’attaquant a permis à Yerson Mosquera de contrer sa tentative. Pau Torres et Douglas Luiz ont également manqué de précision face à un Jose Sa vigilant.
Le tournant du match s’est opéré peu après l’heure de jeu. Sur leur premier tir cadré, les Wolves ont fait mouche : un centre de Jackson Tchatchoua, remisé par Adam Armstrong, a permis à Joao Gomes d’expédier le ballon sous la barre transversale. Une efficacité redoutable qui contrastait avec le délitement progressif du jeu des Villans.
**Unai Emery furieux, la Ligue des Champions s’éloigne**
Malgré une tentative tardive d’Amadou Onana sauvée sur la ligne par Mosquera dans le temps additionnel, Aston Villa a fini par craquer une seconde fois. Sur un contre assassin, Rodrigo Gomes a scellé le score, provoquant la colère noire d’Unai Emery, qui a regagné les vestiaires visiblement dégoûté.
Pour le club de Birmingham, la situation se complique. Autrefois candidat au titre en janvier, Villa ne compte qu’une seule victoire sur ses cinq derniers matchs. Si Wolverhampton célèbre le fait d’avoir sauvé son honneur, Aston Villa doit désormais surveiller ses arrières, sa qualification pour la prochaine Ligue des Champions étant plus que jamais menacée.
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