Face à l’escalade financière pour le choc Balla Gaye 2 – Franc, Aziz Ndiaye pointe un « piège » qui guette les promoteurs

Le choc très attendu entre Balla Gaye 2 et Franc déclenche une véritable frénésie chez les promoteurs de la lutte sénégalaise. Alors que plusieurs structures s’affrontent pour décrocher l’affiche, avec des propositions financières qui atteignent de nouveaux sommets, une intervention émanant du clan du Lion de Guédiawaye vient freiner cet emballement.

La tension sportive entre les deux lutteurs s’est rapidement déplacée sur le terrain financier. Selon les informations relayées par Lutte TV, une bataille ouverte oppose actuellement plusieurs bailleurs de l’arène. Mansour Ba, à la tête de Jambaar Productions, affiche sa volonté de monter ce combat, tout comme Baye Ndiaye d’Albourakh Events. Si ce dernier a déjà sécurisé la participation de Balla Gaye 2, Franc reste pour l’heure dans le giron de Jambaar.

Face à ce face-à-face, d’autres acteurs tentent de rafler la mise. Le promoteur Jamaïcain (Jam Productions) a publiquement invité ses concurrents à se retirer au profit de son projet. De son côté, Batora Productions a choisi l’offensive directe en mettant sur la table une proposition chiffrée à 130 millions de francs CFA pour chacun des deux athlètes.

C’est cette surenchère qui a provoqué la sortie médiatique d’Aziz Ndiaye. L’agent de Balla Gaye 2, actuellement en Arabie Saoudite pour accomplir la Oumra, est intervenu par téléphone sur la chaîne Albourakh TV pour alerter les investisseurs sur les risques d’une telle escalade.

« J’appelle tous les promoteurs à la prudence. Le combat entre Balla Gaye 2 et Franc est une sorte de piège. Méfiance pour les promoteurs, sinon la surenchère risque de leur créer des problèmes énormes après coup », a-t-il déclaré.

L’homme d’affaires pointe particulièrement du doigt l’empressement autour des montants évoqués, précisant qu’aucun tarif de base n’a encore été officiellement fixé pour cette confrontation. « J’entends des promoteurs avancer déjà des cachets, ce qui est une grosse erreur. Tous les promoteurs qui ont eu des problèmes ont été perdus par ces genres de situations », a-t-il ajouté, soulignant la difficulté de rentabiliser un investissement aussi lourd dans l’arène actuelle.

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