Alors que Brentford s’apprête à recevoir Arsenal ce jeudi au Gtech Community Stadium, l’ambiance pourrait être à la confiance après deux victoires consécutives. Pourtant, l’entraîneur des Bees, Keith Andrews, a tenu à calmer immédiatement toute euphorie avant de se mesurer à l’actuel leader de la Premier League.
Le technicien ne s’y trompe pas : la tâche qui attend ses hommes dépasse le cadre habituel d’un match de championnat. Selon des propos rapportés par Hayters, Andrews voue un « respect ultime » à l’équipe dirigée par Mikel Arteta. Au-delà des politesses d’usage, c’est l’analyse de la résilience des Gunners qui frappe dans son discours. Pour lui, la force principale d’Arsenal ne réside pas uniquement dans son talent brut, mais dans sa capacité d’adaptation totale.
« Je pense qu’ils savent comment gagner des matchs de football, peu importe ce qu’on leur oppose pendant la rencontre », a souligné Keith Andrews. Cette faculté à trouver des solutions, quelles que soient les circonstances, est ce qui distingue, selon lui, le leader du reste du peloton.
Une machine tactique bien huilée
L’entraîneur de Brentford a détaillé les secteurs où le danger est permanent. Il pointe notamment l’efficacité sur les coups de pied arrêtés, un domaine devenu crucial dans le succès des Nord-Londoniens cette saison. Mais l’analyse va plus loin que les phases arrêtées. Andrews insiste sur la cohésion du groupe, fruit de plusieurs années de travail commun.
« Ils sont excellents sans le ballon, dans leur manière de défendre en tant qu’unité, que ce soit haut sur le terrain ou lorsqu’ils redescendent bas pour protéger leur surface », explique-t-il. Cette discipline collective, couplée à des talents individuels capables de faire la différence à tout moment, rend la préparation du match particulièrement complexe pour l’adversaire.
L’hommage appuyé à Mikel Arteta
Si le classement place Arsenal en tête, Keith Andrews estime que cette position ne doit rien au hasard. « Le classement ne ment pas généralement. C’est la meilleure équipe du pays », affirme-t-il sans détour. Il attribue une grande part de ce succès au travail de fond réalisé par son homologue espagnol, saluant la mentalité instaurée au sein du groupe et le chemin parcouru.
Pour espérer bousculer cette hiérarchie jeudi soir, le coach des Bees est conscient qu’une performance standard ne suffira pas. Il faudra, selon ses termes, être « sur le coup à chaque minute, à chaque seconde » pour tenter de nullifier les différentes phases de jeu proposées par les Gunners. Le message est passé : face à une telle machine, la moindre inattention se paiera cash.
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