Face à un danger physique immédiat, l’entraîneur de Calabar Rovers prend une décision radicale à mi-saison

La première partie de saison de la Nigeria National League (NNL) s’achève dans la confusion du côté de Calabar. Alors que le club se préparait pour la suite du championnat 2025/2026, son entraîneur principal a quitté ses fonctions avec effet immédiat ce mardi. Un départ qui ne doit rien aux résultats sportifs, mais à un climat d’insécurité jugé insoutenable par le technicien.

L’aventure de Christian Okonkwo sur le banc des Calabar Rovers aura été de courte durée. Arrivé en provenance du Solution FC avant le coup d’envoi de la saison, l’ancien attaquant de Kwara United a confirmé sa démission à notre confrère Complete Sports. Cette décision intervient juste après la conclusion de la phase aller des matchs de la Conférence B.

Une question de survie plus que de football

Les motifs invoqués par l’entraîneur dépassent le cadre habituel des divergences tactiques ou des objectifs manqués. Christian Okonkwo affirme avoir été contraint de partir en raison de menaces sérieuses pesant sur son intégrité physique. Selon ses déclarations, la pression inhérente au métier a basculé vers une hostilité directe.

« Au moment où nous parlons, je suis chez moi, je me repose », a confié le technicien nigérian à la source citée. « J’ai dû quitter le club pour sauver ma vie. Le football est une question de pression, mais quand cela dépasse le désir de victoire du club pour se transformer en confrontation physique et ouverte, alors j’ai dû fuir pour ma propre sécurité. »

Un conflit interne pointé du doigt

Les circonstances précises de ces menaces semblent trouver leur origine en interne. Christian Okonkwo met en cause un ancien responsable des Calabar Rovers, dont il n’a pas révélé l’identité, mais qu’il décrit comme ayant déjà entraîné l’une des équipes nationales juniors du Nigeria. Cet individu serait, selon le démissionnaire, au centre d’un complot visant à le déstabiliser.

L’ancien joueur du FC Ifeanyi Ubah assure que la direction du club était informée de la situation avant son départ. « S’il s’agissait juste d’une menace, on pourrait comprendre. Mais quand cela a atteint le stade de la confrontation ouverte, j’ai dû partir. Ma vie est plus importante que n’importe quel travail », a-t-il conclu.

0 Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.