Avant ce quart de finale contre le Maroc, l’équipe de France abordait la rencontre avec son onze-type en ligne de mire et une seule incertitude autour d’Aurélien Tchouaméni, forfait contre le Paraguay après une gêne à la cuisse.
Didier Deschamps peut toutefois s’appuyer sur Manu Koné, auteur d’une bonne prestation en huitième de finale face au Paraguay. Mais le milieu de l’AS Roma n’avance pas sans risque. Comme Bradley Barcola et Michael Olise, il jouera sous la menace d’une suspension en cas de nouvel avertissement contre le Maroc.
Le cas d’Olise a d’ailleurs pris une place particulière avant cette affiche. Son carton jaune reçu à la 90e+7 face au Paraguay, après une altercation avec Matías Galarza, a été confirmé, a rapporté Bfmtv, alors que la FFF avait demandé le retrait de cette sanction au lendemain de la rencontre. En conférence de presse, Didier Deschamps a confirmé que l’avertissement serait maintenu.
Concrètement, cela place trois joueurs français dans une zone de vigilance avant d’affronter le Maroc. Un nouveau carton jaune pour Olise, Koné ou Barcola les priverait d’une éventuelle demi-finale. La France doit donc gérer à la fois l’enjeu immédiat du quart et le risque disciplinaire qui l’accompagne.
Dans l’autre partie du tableau, une future demi-finale contre l’Espagne ou la Belgique pourrait aussi être marquée par cette question des suspensions. Seul Ferran Torres est concerné côté espagnol après un carton reçu dans le temps additionnel du huitième de finale gagné contre le Portugal. Les Belges, eux, sont tous annoncés disponibles après leur succès contre les États-Unis.

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