La main d’Adrien Rabiot aurait-elle dû annuler le but marqué ensuite par Kylian Mbappé face au Maroc ? La question agite les supporters depuis ce quart de finale, après une action repérée juste avant l’ouverture du score française.
Au cœur de la séquence, Rabiot touche peut-être le ballon de la main en voulant le récupérer, sur un ballon revenu après un duel avec Brahim Diaz. Le geste semble involontaire, mais la contestation vient surtout de son lien avec l’action qui suit. Après ce contact, Rabiot contrôle, joue vers Lucas Digne, puis le ballon revient encore dans la zone avant de finir sur Désiré Doué, qui sert Mbappé.
Un point a compté dans la lecture de l’action : entre la possible main et la frappe de Kylian Mbappé, il s’écoule entre 12 et 13 secondes, comme le détaille actu.fr. Le ballon est aussi retouché entre-temps, notamment par un joueur marocain, ce qui a pu conduire les arbitres vidéo à considérer que la main présumée n’appartenait pas directement à l’action de but.
Autre élément souligné dans cette lecture : ce n’est ni Rabiot qui conclut l’action, ni lui qui donne la dernière passe. Dans cette logique, la VAR n’a pas estimé qu’il y avait une erreur manifeste justifiant une intervention. Et dans l’hypothèse inverse, si l’arbitre avait sifflé cette main sur le terrain et refusé le but, les images n’auraient pas forcément suffi non plus à le faire changer d’avis.
Concrètement, cela rappelle une limite bien connue de l’assistance vidéo. Une main aperçue au ralenti ne provoque pas automatiquement une correction, surtout si la séquence se prolonge, change de phase et inclut d’autres contacts avec le ballon.
Côté marocain, la frustration reste donc liée moins à un oubli évident qu’à l’interprétation du protocole. Pour les Lions de l’Atlas et leurs supporters, cette action continue d’alimenter le débat, alors que la France doit désormais affronter la Belgique ou l’Espagne en demi-finale, mardi 14 juillet 2026 à 21 h.

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