L’encadrement technique et administratif des lutteurs obéit à des règles précises que l’instance dirigeante de l’arène veille à faire appliquer. Actuellement, une restructuration majeure au sein du staff de Boy Niang se trouve formellement bloquée par une décision institutionnelle.
Depuis plusieurs mois, des tensions traversent l’entourage direct du lutteur. Une rupture est survenue entre le père de l’athlète, De Gaulle, et Bourkhane Wade, avec qui il entretenait jusqu’ici une collaboration continue. De Gaulle a pris l’initiative d’écarter Bourkhane Wade de la gestion des affaires de Boy Niang. Son objectif affiché est d’assumer lui-même la fonction de manager principal de son fils.
Cette réorganisation s’est toutefois heurtée aux textes en vigueur. Le Comité National de Gestion de la Lutte (CNG) a officiellement rejeté la proposition de De Gaulle. L’instance régulatrice de la discipline motive son refus en qualifiant cette démarche d’anti-conforme à ses règlements.
Cette situation administrative a fait réagir plusieurs acteurs de la discipline. Interrogé sur la chaîne Lutte TV, Abdoulaye Makhtar Diop s’est prononcé sur le dossier. Il s’est montré catégorique sur l’impossibilité statutaire d’une telle configuration, rappelant précisément qu’un père ne peut pas endosser le rôle de manager pour son propre fils. Lors de son intervention, il a également évoqué les éventuelles suites de ce différend, en analysant notamment le scénario « si De Gaulle porte plainte ».
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