Dans le monde du football de haut niveau, les entraîneurs doivent souvent justifier les défaites face aux médias. Après avoir perdu 2-0 à domicile contre Newcastle en demi-finale de la Carabao Cup, Mikel Arteta, entraîneur d’Arsenal, a avancé une excuse inattendue en affirmant que ses joueurs n’étaient pas habitués aux ballons utilisés dans cette compétition. Selon lui, ces derniers sont « très différents » de ceux de la Premier League et influencent la manière de jouer.
Cette déclaration a suscité des commentaires malgré son originalité. Cependant, elle n’est pas la plus étrange jamais faite. Voici quelques-unes des excuses les plus insolites avancées par des entraîneurs au fil des années :
En 2012, Alan Pardew, alors entraîneur de Newcastle, a attribué une défaite 2-0 contre Chelsea au Carnaval de Notting Hill, affirmant que son équipe n’avait pas pu obtenir un jour de repos supplémentaire à cause de cet événement.
Ian Holloway, lors de son passage à Swindon, a déclaré que le terrain d’entraînement du club était hanté, citant des « événements étranges » comme des portes qui claquent et des chaises qui tombent toutes seules.
Sir Alex Ferguson a ordonné à ses joueurs de Manchester United de changer de maillot à la mi-temps lors d’un match contre Southampton, expliquant que la couleur grise des maillots rendait difficile la vision des coéquipiers sous le soleil éclatant.
Lors de la Coupe du Monde 2006, le joueur ukrainien Vladyslav Vashchuk a attribué sa mauvaise performance à des grenouilles bruyantes qui l’avaient empêché de dormir la veille du match.
Alan Pardew a également blâmé la longueur de l’herbe du stade pour un match nul contre les Rangers, affirmant que cela ralentissait le jeu de son équipe.
Jürgen Klopp, connu pour ses excuses face aux conditions météorologiques britanniques, a évoqué à plusieurs reprises le vent intense de Merseyside comme un obstacle à son style de jeu basé sur la pression haute.

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