Le Maroc aborde le Mondial 2026 avec un groupe qui le mettra face au Brésil, à l’Écosse et à Haïti. Pour les Lions de l’Atlas, l’enjeu ne se limite pas à l’affiche contre la Seleçao. La qualification se jouera aussi sur leur capacité à gérer deux adversaires jugés plus abordables.
Le premier repère avancé concerne le Brésil, quintuple champion du monde. L’opposition est présentée comme prestigieuse, mais pas hors de portée. Le dernier duel amical entre les deux sélections avait d’ailleurs tourné à l’avantage des coéquipiers de Yassine Bounou. Dans cette lecture du groupe, le Maroc s’appuie sur l’expérience accumulée au plus haut niveau depuis son parcours remarqué de 2022.
Le cadre a changé depuis cette campagne, relève Telquel, car le Maroc n’est plus présenté comme un simple outsider. L’équipe dirigée par Mohamed Ouahbi s’inscrit désormais dans une phase marquée par la continuité, une série d’invincibilité mise en avant par la source et un effectif décrit comme équilibré entre joueurs confirmés et jeunes talents. Sur le papier, les Lions de l’Atlas disposent aussi d’un avantage d’expérience et de maîtrise collective face à l’Écosse et à Haïti.
Cette trajectoire renvoie également à un précédent plus ancien. Lors du Mondial 1998, le Maroc avait dominé l’Écosse 3-0, dans ce qui reste l’une de ses références en phase finale. Ce rappel alimente l’idée d’une équipe capable de répondre présente face à des formations européennes.
Au-delà d’un simple objectif de qualification, la sélection marocaine vise donc une nouvelle validation de son niveau dans cette Coupe du monde. L’ambition affichée est de prolonger la dynamique enclenchée depuis 2022, avec un groupe où chaque match, du Brésil à Haïti en passant par l’Écosse, comptera dans la construction du parcours.

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