Patrice Motsepe écarte l’idée d’un plan B et justifie le maintien du Maroc par une contrainte inamovible

Le flou artistique qui entourait l’organisation de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations féminine vient d’être dissipé. Alors que les spéculations allaient bon train concernant un potentiel désistement du Royaume chérifien au profit de l’Afrique du Sud, la Confédération Africaine de Football (CAF) a tenu à remettre l’église au milieu du village. Présent à Dar es Salaam en Tanzanie, Patrice Motsepe a profité d’une rencontre avec la presse pour sceller définitivement le sort de la compétition.

Notre rédaction, s’appuyant sur les éléments rapportés par Complete Sports, confirme que le président de l’instance panafricaine a exclu toute modification du plan initial. Le Maroc accueillera bien le tournoi, coupant court aux bruits de couloir qui laissaient entendre que le pays hôte envisageait de se retirer face aux exigences logistiques et temporelles élevées de la CAF.

**Une contrainte de calendrier infranchissable**

Au-delà de la simple confirmation du lieu, c’est la rigidité du calendrier qui a motivé la fermeté de la CAF. Patrice Motsepe a insisté sur un point technique qui liait les mains de l’organisation : l’impossibilité de bouger les dates. La phase finale de la WAFCON 2026 se tiendra strictement du 17 mars au 3 avril 2026.

Le dirigeant sud-africain a expliqué cette intransigeance par l’enjeu mondial qui suit immédiatement le tournoi continental. « Nous ne pouvons pas changer les dates car c’est l’un des tournois qualificatifs pour la Coupe du Monde Féminine », a précisé Motsepe. La WAFCON servira en effet de porte d’entrée pour le Mondial 2027, imposant une fenêtre précise qui ne souffre aucun glissement.

**D’autres candidats recalés sur la question des dates**

Cette mise au point intervient alors que d’autres nations s’étaient manifestées pour récupérer l’organisation en cas de défaillance marocaine. Selon le président de la CAF, plusieurs pays ont approché l’instance avec la volonté d’accueillir l’événement, mais à une condition qui a bloqué les négociations : la modification du calendrier.

« Certains pays ont dit : ‘S’il vous plaît, pouvons-nous l’organiser ?’, mais ils voulaient changer les dates », a révélé Patrice Motsepe. Une option rejetée par la confédération, qui maintient sa confiance au Maroc pour tenir les délais impartis. Le tournoi se déroulera donc bien sur le sol marocain, dans le créneau exact validé par le comité exécutif.

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