Pep Guardiola oppose un calcul simple aux critiques après le scénario frustrant vécu par Antoine Semenyo et les siens

Alors que Manchester City semblait se diriger vers une victoire tranquille grâce notamment à l’efficacité d’Antoine Semenyo, les hommes de Pep Guardiola ont vu Tottenham revenir au score dans des circonstances spectaculaires. Tenus en échec (2-2) et désormais distancés au classement, les Citizens refusent pourtant de céder à la panique, leur entraîneur s’appuyant sur une donnée calendaire précise pour justifier sa sérénité.

Tout avait pourtant idéalement commencé pour le champion en titre sur la pelouse des Spurs. Maîtres de leur sujet, les Mancuniens ont rapidement pris le large, menant 2-0 grâce à des réalisations de Rayan Cherki et de l’international ghanéen Antoine Semenyo. La rencontre semblait pliée, le jeu fluide, et l’écart avec le leader Arsenal sur le point de se réduire.

C’était sans compter sur le réveil de Dominic Solanke. L’attaquant de Tottenham a d’abord réduit la marque sur une action litigieuse, semblant toucher le mollet du défenseur Marc Guehi pour tromper la vigilance de Gianluigi Donnarumma. Galvanisé, Solanke a ensuite égalisé d’une manière improbable, inscrivant un doublé sur un « coup du scorpion » magnifique à la réception d’un centre.

**Une arithmétique en faveur de City**

Ce retournement de situation laisse Manchester City à six longueurs d’Arsenal. Pour beaucoup d’observateurs, ce nul a des allures d’adieu au titre. Pourtant, comme le rapporte *Complete Sports*, Pep Guardiola refuse catégoriquement cette lecture fataliste. Le technicien catalan ne regarde pas le retard actuel, mais le chemin qu’il reste à parcourir.

« Nous jouons à un haut niveau », a insisté Guardiola en conférence de presse. « Nous n’avons pas eu la régularité pour gagner les matchs quand les autres ont su le faire, mais 14 matchs, c’est beaucoup de matchs. Six points d’écart. Au suivant. »

Pour l’entraîneur des Citizens, la performance globale reste positive, malgré le trou d’air concédé après la réduction du score adverse. « C’était un bon match. Après le but encaissé, nous avons dû lutter pendant 10, 15 ou 20 minutes. Mais en général, c’était une très bonne performance, malheureusement nous n’avons pas pu gagner », a-t-il conclu, préférant se concentrer sur le contenu plutôt que sur l’opération comptable manquée.

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