La publication des émoluments des acteurs du championnat de France offre une photographie précise de la hiérarchie sur les bancs de touche. Parmi les dix-huit techniciens officiant dans l’élite française cette saison, un ancien international sénégalais vient de franchir un cap majeur, tant sur le plan sportif que financier, en s’installant dans le trio de tête des rémunérations.
Arrivé sur le banc de l’Olympique de Marseille en ce début d’année, après avoir fait ses preuves au Red Star puis au Stade Rennais, Habib Beye a changé de dimension. Prendre les rênes de l’un des clubs les plus exposés de l’Hexagone lui a permis d’acquérir un nouveau statut. Selon les chiffres initiaux de L’Équipe, relayés par Wiw Sport, le technicien sénégalais perçoit désormais un salaire mensuel brut de 230 000 euros, soit environ 150,8 millions de francs CFA.
Cette rémunération fait de lui le troisième entraîneur le mieux payé de la Ligue 1. Il se positionne derrière deux techniciens dirigeant d’autres cadors du championnat. Sans surprise, le classement est dominé par l’entraîneur du Paris Saint-Germain, l’Espagnol Luis Enrique, qui culmine à 1 000 000 d’euros par mois. La deuxième place est occupée par le Portugais Paulo Fonseca, sur le banc de l’Olympique Lyonnais, avec des émoluments mensuels fixés à 350 000 euros.
Juste derrière Habib Beye, la hiérarchie se resserre. Bruno Genesio (Lille) suit de près avec 220 000 euros, devançant Franck Haise (Rennes) et ses 180 000 euros. Le milieu de tableau des salaires regroupe des profils variés, allant de Sébastien Pocognoli (Monaco) et Gary O’Neil (Strasbourg) à 150 000 euros, jusqu’à un trio d’entraîneurs percevant 100 000 euros mensuels : Claude Puel (Nice), Vahid Halilhodzic (Nantes) et Pierre Sage (Lens). En bas de l’échelle des techniciens de l’élite, Benoît Tavenot perçoit 25 000 euros pour diriger le FC Metz.
0 Commentaires
Soyez le premier à commenter cet article.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.