Pour mettre fin aux zones d’ombre, la Fédération sénégalaise de lutte conditionne l’organisation des galas à un plafond financier précis

L’organisation des événements sportifs dans l’arène sénégalaise obéit désormais à une nouvelle grille de répartition des compétences. Jusqu’à présent, la frontière entre les prérogatives de l’instance nationale et celles de ses démembrements locaux manquait de netteté, créant des incertitudes lors de la mise sur pied de certaines compétitions.

Lors d’une réunion du comité directeur tenue hier à l’arène nationale, la Fédération sénégalaise de lutte a officiellement clarifié la situation. L’ordre du jour portait sur la délimitation exacte des pouvoirs accordés aux Ligues régionales concernant l’organisation des galas de lutte.

Selon les informations relayées par Lutte TV, la répartition des rôles s’établit désormais sur la base d’un critère purement financier. Les Ligues régionales conservent le droit d’organiser des galas, mais leur champ d’action est strictement encadré. Ces instances locales sont habilitées à gérer uniquement les événements dont les montants sont compris entre 1 et 2 999 999 FCFA.

Dès lors que le budget d’un gala atteint ou dépasse le seuil des 3 millions de francs CFA, l’organisation bascule automatiquement sous la juridiction exclusive de la Fédération.

Cette nouvelle réglementation a été officiellement entérinée par les instances dirigeantes afin de structurer le calendrier de la saison. « Les textes ont été adoptés. Il reste la mise en application, ce qui ne saurait tarder », a précisé Etienne Ngom à l’issue de la rencontre.

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