Sa Thiès dévoile la prédiction spécifique faite par Double Less sur l’identité de l’adversaire qui le mènerait au sommet

Le 5 avril prochain, l’Arène nationale sera le théâtre d’une explication au sommet entre le Roi des arènes et son challenger. Si la tension monte logiquement à l’approche de l’échéance, le camp de Guédiawaye aborde ce rendez-vous avec une certitude qui dépasse le cadre purement technique. Selon nos informations, cette sérénité affichée par le frère cadet de Balla Gaye 2 puise sa source dans une parole transmise par l’ancienne gloire Double Less bien avant sa disparition, liant le destin de son fils à celui de son futur adversaire.

À quarante jours du verdict, la préparation bat son plein, mais c’est sur le terrain de la motivation psychologique que le challenger marque son territoire. Dans des propos relayés par Lutte TV, reprenant une sortie médiatique accordée au quotidien Record, Sa Thiès a levé le voile sur la dimension familiale de ce combat. Loin d’être un simple hasard du calendrier ou des montages des promoteurs, cette affiche avait été anticipée par le patriarche de la famille.

Le lutteur rapporte que son père l’avait préparé spécifiquement à cette confrontation, désignant l’actuel roi comme l’obstacle ultime de sa carrière. « Mon père m’avait prévenu que c’est avec Modou Lô que j’allais disputer le combat royal », confie-t-il. Une phrase qui résonne aujourd’hui comme une feuille de route pour le candidat au titre, persuadé d’accomplir une volonté paternelle.

Cette prophétie s’accompagne d’un engagement solennel pris par le lutteur. Sa Thiès a détaillé le geste symbolique qu’il compte effectuer immédiatement en cas de succès face au chef de file de l’écurie Rock Énergie. Son intention est de se rendre directement sur la tombe de Double Less avec la couronne. « Pour lui dire merci et lui annoncer que j’ai remporté le titre parce qu’il me l’avait promis », précise-t-il.

L’objectif est clair : ramener le titre dans le giron familial, quatorze ans après le sacre de Balla Gaye 2 face à Yékini en 2012, et valider ainsi la vision de l’ancienne gloire des arènes.

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