Vingt ans après l’exercice fiscal visé, Samuel Eto’o obtient une décision qui lui évite aujourd’hui un paiement réclamé par l’administration espagnole. L’ancien capitaine des Lions Indomptables, devenu président de la FECAFOOT, a vu un redressement fiscal de 409 300 euros, soit environ 268 millions de FCFA, être annulé par la justice espagnole.
La décision a été rendue le 22 avril 2026 puis rendue publique le 4 juin. Dans ce dossier, le tribunal a considéré que l’administration fiscale avait agi hors des délais légaux, ce qui a entraîné l’invalidation de la procédure. Ce point, rapporté au cœur du dossier par RSI.En et relayé par Actucameroun, écarte pour l’instant les sommes réclamées à l’ancien attaquant camerounais.
L’affaire portait sur l’exercice 2005. Le fisc espagnol reprochait à Samuel Eto’o des revenus importants liés à l’exploitation de ses droits à l’image, notamment à travers des contrats avec le FC Barcelone et l’équipementier Puma. Les autorités estimaient que ces montants devaient être déclarés comme des revenus personnels, et non via des structures intermédiaires.
Plusieurs décisions administratives avaient été prises contre lui avant ce revirement. Finalement, la quatrième chambre du Tribunal administratif a annulé les sanctions et les redressements en retenant le dépassement des délais légaux dans la procédure.
Concrètement, Samuel Eto’o n’a pas à régler environ 409 000 euros d’impôts et d’intérêts dans ce dossier. Le dossier évoque aussi une amende fiscale majorée, pour un montant global estimé à plus de 900 000 euros. Cette décision reste toutefois susceptible d’appel, selon des médias espagnols cités dans le même dossier.

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