Si l’engagement de Dusan Vlahovic ne fait aucun doute pour Angelo Di Livio, l’ancien milieu lie le futur rendement du buteur à une collaboration avec un entraîneur bien particulier

L’avenir de Dusan Vlahovic à la Juventus Turin continue d’alimenter les conversations en Italie. Alors que les performances de l’attaquant serbe sont régulièrement scrutées, une voix autorisée de l’histoire du club a pris la parole pour analyser la situation du numéro 9. Pour Angelo Di Livio, ancien milieu de terrain emblématique de la Vieille Dame, la solution pour maximiser le rendement du buteur passe par une direction technique bien précise.

Interrogé par TMW, l’ancien international italien a exprimé sa conviction qu’un changement de guidage sur le banc pourrait transformer le joueur. Selon nos informations relayées par Complete Sports, Di Livio estime que Luciano Spalletti possède le profil idoine pour relancer la machine. « Oui, Vlahovic doit être évalué : avec Spalletti, il peut revenir à certains niveaux », a-t-il affirmé, suggérant que le technicien toscan, actuel sélectionneur de l’Italie, serait la clé pour débloquer le plein potentiel du Serbe.

Au-delà de la question de l’entraîneur, Di Livio a tenu à défendre l’état d’esprit du joueur, souvent remis en question. Il s’appuie sur des faits récents observés sur le terrain pour valider l’implication de l’attaquant. « Vu la façon dont il a célébré l’autre soir, je pense qu’il est très attaché à la Juventus. Je l’ai beaucoup aimé », a souligné l’ancien joueur, balayant les doutes sur la motivation de Vlahovic.

Cependant, cette fidélité au maillot bianconero se heurte à une réalité économique. Le dossier de la prolongation de contrat reste un point sensible entre la direction et le clan du joueur. Di Livio se montre pragmatique sur cet aspect financier, estimant que des ajustements sont inévitables. « Clairement, il ne peut pas s’attendre à continuer de gagner le même salaire », a-t-il précisé.

Concernant l’approche du club dans ces négociations, l’ex-milieu de terrain adopte une position ferme : l’institution doit primer. « La Juve n’a pas à convaincre qui que ce soit, ce sont les joueurs qui doivent se convaincre eux-mêmes », a-t-il conclu, renvoyant la balle dans le camp de l’attaquant serbe pour la suite de son aventure dans le Piémont.

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