Le 16 juin prochain, le MetLife Stadium accueillera l’une des affiches les plus attendues du groupe I de la Coupe du monde 2026. Vingt-quatre ans après leur unique confrontation dans cette compétition, l’équipe de France et le Sénégal s’apprêtent à croiser le fer de nouveau. À l’approche de cette échéance, les acteurs commencent à se positionner.
Lors d’un entretien accordé à Footmercato et relayé par Wiw Sport, Nampalys Mendy a évoqué ce futur affrontement. Le milieu de terrain de Watford a clairement exprimé son souhait d’intégrer le groupe sénégalais qui fera le voyage aux États-Unis dans moins de trois mois. Pour le joueur, cette rencontre revêt un caractère particulier, ravivant le souvenir de la victoire des Lions lors de l’édition 2002. « Je suis né en France, en 2002, je me souviens du match, j’étais à l’école. Jouer la France, c’est spécial. Ça serait incroyable, j’ai envie d’en être », a-t-il déclaré.
Si la sélection française se présente avec le statut de vice-championne du monde, l’international sénégalais estime que les vainqueurs de la CAN 2021 disposent d’arguments solides. Il met notamment en avant l’évolution globale des sélections du continent africain pour appuyer ses ambitions.
« On a notre carte à jouer. Parce que dans le match d’ouverture, il y a toujours cette petite pression-là », a analysé le joueur. Selon lui, les écarts de niveau se sont considérablement réduits à l’échelle internationale. « Je pense que les équipes africaines ont bien progressé. On ne parle pas que du Sénégal, mais toutes les équipes africaines en général. Dans le football moderne, tout le monde peut battre tout le monde », a-t-il ajouté, justifiant son propos par la présence massive des internationaux africains dans les grands clubs européens et en rappelant le récent parcours du Maroc sur la scène mondiale.
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