L’assemblée générale de la fédération sud-africaine de rugby (SARU), prévue en mai prochain, s’annonce sous le signe de la continuité au sommet, mais avec un renouvellement disputé en interne. Si la plus haute fonction de l’instance est déjà pourvue, la composition du futur comité exécutif concentre désormais toutes les attentions.
Mark Alexander s’apprête à entamer un troisième et ultime mandat de quatre ans en tant que président de la SARU. Soutenu par les représentants de onze fédérations membres, le dirigeant s’est présenté sans la moindre opposition à la clôture des nominations ce lundi. Il sera officiellement investi lors de l’assemblée générale annuelle programmée le 14 mai prochain au Cap. Pour rappel, Mark Alexander avait initialement pris les rênes de l’organisation de manière intérimaire en 2016, suite à la démission de son prédécesseur, Oregan Hoskins.
Si le fauteuil présidentiel n’a fait l’objet d’aucune contestation, la situation est nettement différente concernant le comité exécutif. Selon la synthèse des événements rapportée par Sportswire, huit candidatures ont été officiellement enregistrées pour pourvoir deux postes vacants au sein de cet organe décisionnel. Les actuels titulaires, Hennie Baartman et Randall September, briguent tous deux un second mandat.
Face à eux, six challengers issus de différentes provinces sud-africaines entendent intégrer le comité. La liste des prétendants inclut Zuko Badli (Border), Zelda Freitag (Mpumalanga), Mimi Tau (Blue Bulls), Mpho Sekulisa (Free State), Ryno Opperman (Free State) et Tania Vermaak (Eastern Province). Une disposition statutaire vient par ailleurs encadrer directement cette élection : la constitution de la SARU exige qu’au moins une femme figure parmi les deux candidats élus à l’issue de ce scrutin à huit voix.


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