La lutte sénégalaise ne se joue pas uniquement dans l’enceinte de l’arène, mais aussi dans les bureaux des promoteurs où la concurrence fait rage. Si l’affiche opposant Lac de Guiers 2 à Prince est désormais actée, les circonstances de sa finalisation révèlent une bataille commerciale intense. Selon nos informations, relayées par Lutte TV, la structure Albourakh Events a dû manœuvrer financièrement pour récupérer un combat qui semblait promis à une autre entité.
Un premier accord caduc avec Batora Productions
Initialement, c’est la structure Batora Productions qui tenait la corde pour organiser ce choc. Les démarches étaient particulièrement avancées, au point qu’un terrain d’entente avait été trouvé avec les deux camps concernant les émoluments. Dans cette configuration initiale, la répartition des cachets prévoyait 50 millions de FCFA pour Prince et 70 millions de FCFA pour le chef de file de l’écurie Walo, Lac de Guiers 2.
Cependant, en l’absence de signature définitive, cette entente n’a pas résisté à l’entrée en scène d’un nouvel acteur décidé à s’offrir l’événement.
Le levier financier activé par Albourakh Events
Le patron d’Albourakh Events, Baye Ndiaye, s’est positionné sur le dossier avec une stratégie offensive ciblant en priorité Prince. D’après les éléments rapportés par le quotidien Record, le promoteur a formulé une proposition supérieure à l’offre initiale : 60 millions de FCFA pour le lutteur, soit une augmentation nette de 10 millions par rapport au contrat proposé par Batora Productions.
Cette revalorisation a permis de convaincre le camp de Prince. Une fois cet accord sécurisé, Baye Ndiaye s’est tourné vers Lac de Guiers 2 pour finaliser l’affiche. Une proposition de 60 millions de FCFA a été mise sur la table pour le géant du Walo. L’affaire a été conclue sur ces bases, scellant le combat sous la bannière d’Albourakh et laissant la première structure sur la touche.
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