À 37 ans et avec un palmarès complet, Novak Djokovic dévoile ce qui le pousse encore à défier la nouvelle génération

Le joueur aux 24 titres du Grand Chelem a récemment ajouté la seule médaille qui manquait à son palmarès lors des Jeux Olympiques de Paris 2024. Alors que la question de sa longévité sportive revient régulièrement, le Serbe s’est exprimé sur les éléments qui le maintiennent encore au plus haut niveau.

Dans un entretien accordé au magazine Esquire et relayé par Complete Sports, Novak Djokovic explique ressentir un besoin constant de tester ses limites physiques et mentales. Le tennisman de 37 ans évoque une forme d’addiction à son sport, qu’il place au centre de sa motivation actuelle. « Ce qui me fait avancer, c’est avant tout mon amour pour ce jeu. Le tennis a été ma vie pendant si longtemps, et je savoure toujours chaque instant passé sur le court », détaille-t-il.

L’émergence d’une nouvelle génération, incarnée notamment par Carlos Alcaraz qu’il a battu en finale du tournoi olympique, constitue un autre moteur pour le Serbe. Loin de fuir cette confrontation, il en fait un objectif : « J’aime la compétition, j’aime le défi, et je me sens toujours fort et capable de rivaliser avec les jeunes joueurs. C’est une grande part du plaisir pour moi. »

Cette quête de compétitivité a trouvé son apogée lors de l’été 2024. Le joueur est revenu sur sa victoire à Paris, qu’il classe parmi les sommets de son parcours professionnel. « L’or olympique était le rêve de toute une vie. J’ai participé à quatre éditions des Jeux, et pendant longtemps, cette médaille m’a échappé. Gagner à Paris, à 37 ans, en représentant la Serbie, est sans conteste l’un des plus grands moments de ma carrière », confie-t-il.

La remise de la médaille a d’ailleurs provoqué une réaction inédite chez le champion. « Être là, chanter l’hymne national, tenir la médaille d’or, c’est un sentiment qui reste en vous pour toujours, pas seulement dans la mémoire mais dans tout le corps. Je n’avais jamais ressenti de telles émotions sur un court de tennis auparavant. Les larmes sont venues naturellement. C’était très pur, très puissant », conclut le Serbe.

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