La Fédération algérienne de football se retrouve face à un dossier sensible depuis l’élimination des Fennecs à la Coupe du monde 2026. Vladimir Petkovic, sélectionneur de l’Algérie, est désormais dans une situation fragile après ce parcours stoppé dès le seizième de finale.
Walid Sadi, président de la fédération algérienne, a indiqué que le technicien envisageait de quitter ses fonctions après cet échec, notamment après le match face à la Suisse. Cette hypothèse intervient alors que plusieurs de ses choix tactiques pendant ce rendez-vous du second tour ont été critiqués.
Le dossier est d’autant plus complexe que Petkovic avait atteint l’objectif fixé, à savoir qualifier l’Algérie pour le tour suivant. Dans le même temps, un détail rapporté par Didier Deschamps et relayé par Onzedafrik pèse lourd dans l’équation : le sélectionneur a prolongé son contrat en février 2024, avec un engagement qui court jusqu’en juillet 2028.
Cette prolongation s’est aussi accompagnée d’une revalorisation salariale. Selon les chiffres avancés, Vladimir Petkovic pourrait percevoir jusqu’à 180 000 euros par mois. À cela s’ajoutent des primes estimées à près de 90 000 euros pour la CAN 2026 et 650 000 euros pour son parcours au Mondial. Sur cette période, la fédération aurait perçu 13,8 millions de dollars de récompenses depuis sa prise de fonction.
En cas de séparation avec une indemnisation complète, le coût pourrait monter jusqu’à 7,5 millions d’euros. Le montant représenterait 62 % des gains enregistrés par la sélection algérienne durant cette séquence, alors que la FAF doit désormais gérer les conséquences sportives et financières de ce dossier.

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