Algérie : après l’élimination au Mondial 2026, Petkovic défend son bilan en conférence

12 ans d’attente, puis une qualification pour la Coupe du monde 2026, avant un parcours stoppé dès les seizièmes de finale : l’Algérie quitte le tournoi sur un sentiment de gâchis. Battus 2-0 par la Suisse, les Fennecs ont terminé leur aventure aux États-Unis sans avoir convaincu, après une entrée difficile contre l’Argentine, un match laborieux face à la Jordanie et un nul contre l’Autriche qui leur avait permis de poursuivre leur route.

Déjà contesté avant la compétition, Vladimir Petkovic s’est retrouvé encore plus exposé après cette élimination, car plusieurs de ses choix ont nourri les critiques. Son option de départ sans véritable numéro 9 face à la Suisse, tout comme la reconduction de Ramiz Zerrouki malgré ses difficultés, ont alimenté les débats autour de son management et de ses choix tactiques.

En conférence de presse, le sélectionneur a pourtant défendu son bilan, comme l’a rapporté Footmercato, en insistant d’abord sur le retour de l’Algérie dans une compétition de ce niveau après douze ans d’absence. « Mon bilan ? Arriver après douze ans dans une compétition de ce genre est déjà un grand succès. Et passer la phase de poules, pour la deuxième fois, j’ai toujours considéré cela comme un excellent résultat », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que son équipe n’avait pas été capable de faire davantage.

Relancé sur la portée de cette sortie prématurée, Petkovic a maintenu la même ligne. Il a affirmé qu’il avait félicité ses joueurs pour leur parcours, tout en reconnaissant que l’Algérie n’avait pas obtenu le résultat espéré. Interrogé ensuite sur les problèmes défensifs, il a expliqué qu’il voyait davantage un souci de comportement défensif qu’un problème de ligne arrière, en soulignant que chaque erreur avait été payée cash.

Le technicien s’est aussi expliqué sur son choix de ne pas commencer avec un avant-centre de métier. Il a indiqué qu’il disposait d’un attaquant de pointe qu’il avait préféré préserver pour une éventuelle réaction en cours de match, tout en estimant que son équipe avait livré une bonne première période. Sur ce point, il a fini par préciser que, s’il fallait reconnaître une erreur, il en assumait l’entière responsabilité.

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