Aucune tolérance administrative pour le retour dans la capitale : la date butoir qui menace d’exclusion les ligues régionales

Pour la 26e édition du Drapeau du chef de l’État, le Comité National de Gestion de la lutte (CNG) ne compte laisser aucune place à l’improvisation. Alors que l’événement s’apprête à retrouver un cadre qu’il avait quitté il y a plus de deux décennies, l’instance dirigeante a fixé un cadre temporel strict pour les engagements, assorti d’une sanction immédiate pour les contrevenants.

La rigueur sera le maître-mot de cette édition dakaroise. Selon les informations rapportées par Lutte TV, le président du CNG, Bira Sène, a défini un calendrier précis pour le dépôt des listes des lutteurs sélectionnés par les différentes régions. Cette période d’enregistrement s’étendra impérativement du 1er au 24 avril.

L’avertissement est formel : le respect de cette fenêtre est absolu. Passé ce délai de rigueur du 24 avril, toute région n’ayant pas soumis sa sélection sera purement et simplement déclarée forfait pour le tournoi. Cette mesure disciplinaire vise à exiger davantage de sérieux dans les phases de présélection régionales et à sécuriser l’organisation logistique de l’événement.

Ce durcissement du règlement intervient dans un contexte symbolique fort. La capitale sénégalaise s’apprête à accueillir la compétition pour la première fois depuis 2004. Il s’est écoulé vingt-deux ans sans que le prestigieux trophée ne soit disputé sur les terres dakaroises, une longue attente que cette 26e édition vient combler.

Dakar succède ainsi à Ziguinchor, hôte de l’édition précédente qui s’était tenue du 16 au 18 mai 2025. Ce tournoi avait marqué l’histoire récente de la lutte nationale avec le tout premier sacre de la région de Kaolack, victorieuse en finale face à l’équipe de Dakar.

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