Billet européen en poche, l’entraîneur de Nottingham Forest tremble pour l’un de ses cadres

La soirée s’annonçait parfaite au City Ground. En validant son ticket pour les demi-finales de la Ligue Europa face au FC Porto, Nottingham Forest a écrit une nouvelle page de sa saison. Pourtant, la célébration a été assombrie par des pépins physiques majeurs survenus en cours de rencontre.

Vainqueurs sur la plus petite des marges (1-0) grâce à une frappe déviée de Morgan Gibbs-White, les hommes de Vitor Pereira ont capitalisé sur leur match nul obtenu au Portugal la semaine passée pour s’imposer 2-1 sur l’ensemble des deux confrontations. Ce succès leur ouvre les portes du dernier carré, où ils retrouveront une autre formation de Premier League, Aston Villa. Après la rencontre, le technicien n’a pas boudé son plaisir. « J’ai une équipe fantastique, ce n’est pas une question d’entraîneur. Ils ont l’esprit, le caractère et la qualité », a-t-il souligné, insistant sur l’abnégation de son groupe.

Cependant, la réalité du calendrier national rattrape rapidement le club. Engagé dans une lutte pour le maintien en championnat, Nottingham Forest doit affronter Burnley ce dimanche. Comme l’a relayé l’agence Hayters, une source régulièrement suivie par notre rédaction, cette échéance cruciale devra se préparer avec un effectif potentiellement amoindri. Durant le duel face aux Portugais, trois joueurs ont été contraints de céder leur place : le défenseur Murillo, ainsi que les attaquants Chris Wood et Callum Hudson-Odoi.

Si l’inquiétude est mesurée pour les deux premiers, le cas du dernier retient particulièrement l’attention du staff médical. Vitor Pereira s’est montré rassurant concernant Murillo et Wood, estimant qu’ils devraient récupérer rapidement de leurs alertes. En revanche, le diagnostic s’annonce plus complexe pour l’ailier anglais. « Seul Hudson-Odoi souffre peut-être d’une lésion musculaire », a précisé l’entraîneur en conférence de presse, indiquant que des examens supplémentaires devront déterminer la nature exacte et la gravité de la blessure.

0 Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.