En marge du choc OM-Liverpool, Guy Stéphan brise le silence et détaille la stratégie technologique des Bleus face au Sénégal

En marge du choc OM-Liverpool, Guy Stéphan brise le silence et détaille la stratégie technologique des Bleus face au Sénégal

Le 16 juin prochain, le Sénégal et la France se retrouveront aux États-Unis pour une affiche de Coupe du Monde chargée d’histoire. Si le souvenir de la défaite de 2002 plane encore sur cette confrontation, l’encadrement technique français refuse cette fois de laisser la place au hasard ou à la surprise. Présent à Marseille mercredi soir, l’adjoint historique de Didier Deschamps a confirmé que les récents Champions d’Afrique font l’objet d’un espionnage numérique de très haute précision.

Le tirage au sort de Washington a réveillé de vieux démons au sein de la Fédération Française de Football (FFF). Vingt-quatre ans après le but historique de Pape Bouba Diop à Séoul, les Bleus retrouvent les Lions pour leur entrée en lice. Pour éviter une nouvelle désillusion, le staff tricolore a déployé les grands moyens, combinant observation humaine et analyse de données massive.

Une surveillance technologique totale

La préparation française ne se limite pas aux rapports classiques. Selon nos informations, confirmées par Le Soleil Sports, le staff des Bleus a mis en place un système de collecte de données exhaustif concernant l’équipe dirigée par Pape Thiaw. Croisé au stade Vélodrome en marge de la rencontre entre l’Olympique de Marseille et Liverpool, Guy Stéphan s’est montré très clair sur le niveau d’information dont dispose la France.

« On a toutes les datas sur leur jeu, les vitesses de courses, les zones couvertes », a assuré l’adjoint de Didier Deschamps. Une déclaration qui confirme que chaque mouvement des Lions, de la vitesse d’exécution aux replis défensifs, est désormais quantifié et analysé par les techniciens français. En complément de cette approche technologique, la FFF a dépêché des émissaires sur le terrain, notamment Jean-Luc Vannuchi, sélectionneur des U19 français, aperçu dans les stades marocains pour décrypter le jeu sénégalais.

Le défi de la forteresse sénégalaise

Face à cette débauche de technologie, le Sénégal oppose une dynamique sportive impressionnante. Sous la houlette de Pape Thiaw, la Tanière s’est transformée en une forteresse quasi imprenable. Le récent sacre à la CAN en est l’illustration statistique parfaite : sept matchs disputés, treize buts inscrits pour seulement deux encaissés.

Au-delà des chiffres, c’est la force collective et la densité mentale des coéquipiers de Sadio Mané qui préoccupent le staff français. Si l’objectif affiché par les Bleus est de sécuriser la première place du groupe, ce duel du 16 juin 2026 revêt pour le Sénégal l’allure d’un derby mondial, une occasion de confirmer son statut de grande nation du football face à un adversaire qui mise désormais sur les algorithmes pour tenter de le neutraliser.

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