Avant l’annonce de l’arbitre, l’attention des Bleus restait tournée vers leur quart de finale contre le Maroc prévu jeudi soir à 22 heures. La FIFA a finalement confié la rencontre à l’Argentin Facundo Tello, un choix qui a relancé les commentaires autour de la rivalité entre la France et l’Argentine depuis la dernière finale de Coupe du monde.
Dans le groupe de Didier Deschamps, le sujet n’a pourtant pas pris de place sur le terrain médiatique. Dayot Upamecano, défenseur français présent au Qatar en 2022, a expliqué qu’il ne regardait pas l’identité de l’arbitre et que l’objectif restait seulement de gagner ce match. Jean-Philippe Mateta a tenu une ligne semblable, jugeant que cette désignation ne changeait rien et que les Bleus restaient concentrés. Un détail relevé par Le Parisien nourrit malgré tout les réactions : quatre assistants argentins, en comptant le quatrième arbitre et l’arbitre de réserve, accompagneront Facundo Tello.
Robin Risser, troisième gardien des Bleus et portier du RC Lens, a lui aussi écarté toute lecture excessive de la situation. Il a estimé qu’il ne fallait pas tomber dans la paranoïa, tout en rappelant qu’une forme d’amertume existait depuis la dernière finale de Coupe du monde. Selon lui, la présence de ces arbitres à ce niveau prouve qu’ils ont les compétences requises pour diriger une telle affiche. Le gardien a insisté sur un point : la France doit surtout se concentrer sur ce qu’elle maîtrise pour tenter de passer ce tour face au Maroc.

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