Le Kenya n’avait plus retrouvé la phase finale continentale depuis 2016. Dix ans plus tard, les Harambee Starlets reviennent à la CAN féminine, avec une deuxième participation à leur actif et l’objectif de faire mieux qu’une sortie au premier tour.
Le parcours des Kényanes a commencé dès le premier tour des éliminatoires. Elles ont d’abord éliminé la Tunisie sur la plus petite marge, 1-0 sur l’ensemble des deux matches. Au tour suivant, elles ont pris le dessus sur la Gambie. À l’aller, à Nairobi, au Nyayo National Stadium, le Kenya s’est imposé 3-1 après avoir concédé un but au début de la rencontre. Au retour, disputé au Sénégal, la capitaine Mwanahalima Adam Jereko a marqué l’unique but du match pour sceller la qualification.
Cette campagne a confirmé le rôle de Beldine Odemba à la tête de la sélection. La technicienne kényane, dont le profil est détaillé par Allafrica, a relancé un groupe qui restait éloigné des grandes compétitions continentales. La source présente un travail centré sur la discipline tactique, la reconstruction de la confiance et un jeu appuyé sur un bloc compact et des transitions rapides.
Au Maroc, le Kenya évoluera dans le groupe A avec le Maroc, l’Algérie et le Sénégal. Pour le public sénégalais, cette composition place donc les Lionnes sur la route d’une sélection qui revient avec de l’élan après sa qualification. Côté kényan, Mwanahalima Adam Jereko est présentée comme la joueuse à suivre. L’attaquante et capitaine a déjà pesé dans les qualifications, tandis que Fasila Adhiambo, Shalyn Opisa et Martha Emedot figurent aussi parmi les noms mis en avant.
Les Harambee Starlets abordent cette édition 2026 avec un classement FIFA de 128e place et un rang CAF de 32e. Leur unique précédent à ce niveau remonte à l’édition 2016 au Cameroun, conclue en phase de groupes.

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