La persistance de l’insécurité autour des événements de lutte avec frappe a entraîné une réaction ferme des autorités administratives. Alors que la saison bat son plein, la question de la gestion des foules et de la prévention des débordements revient au centre des priorités sécuritaires de la capitale.
Le déclencheur de cette nouvelle mobilisation institutionnelle se situe dimanche dernier. Lors du combat opposant Amanekh à Talfa, l’enceinte de l’Arène nationale a de nouveau été le théâtre de scènes regrettables. Selon les observations relayées par *Lutte TV*, des actes de violence ont émaillé cette journée, choquant de nombreux observateurs présents sur place. Ces incidents, loin d’être isolés, s’inscrivent dans une série de troubles notés récemment en marge des grandes affiches.
Face à cette situation qui menace l’intégrité des spectateurs et des biens, le Gouverneur de la région de Dakar a décidé de reprendre la main. L’autorité régionale a officiellement convoqué l’ensemble des acteurs de la lutte pour une séance de travail impérative. L’objectif affiché n’est pas de faire le procès de la discipline, mais d’établir un diagnostic précis et, surtout, de définir un plan d’action immédiat.
Les discussions devront aboutir à des solutions concrètes pour endiguer les phénomènes d’agressions et de saccages qui surviennent aussi bien avant qu’après les confrontations. Il s’agit pour l’administration et les responsables de la lutte de sécuriser durablement les abords de l’Arène nationale et de garantir que l’aspect sportif ne soit plus éclipsé par des enjeux d’ordre public.
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