Manchester United : Benjamin Sesko identifie le facteur psychologique précis instauré par Michael Carrick pour relancer la machine

Manchester United respire mieux. Vainqueurs de Fulham au terme d’une rencontre spectaculaire à Old Trafford (3-2), les Red Devils semblent avoir trouvé un nouveau souffle. Auteur du but de la victoire, l’attaquant Benjamin Sesko est revenu sur cette métamorphose, attribuant ce regain de forme à une approche managériale bien distincte de l’intérimaire Michael Carrick.

Le tableau d’affichage d’Old Trafford affichait un score serré ce dimanche, mais le langage corporel des joueurs mancuniens racontait une autre histoire. En s’imposant face aux Cottagers, Manchester United a confirmé une dynamique positive qui dépasse le simple résultat comptable. Au cœur de ce renouveau, Benjamin Sesko, décisif devant les buts, a levé le voile sur la méthode qui porte ses fruits en interne.

Une liberté retrouvée sur le pré

Interrogé par Sky Sports et relayé par nos confrères de Complete Sports, l’attaquant slovène a mis en avant un changement de paradigme psychologique. Selon lui, l’impact de Michael Carrick ne se limite pas à des ajustements tactiques sur un tableau noir, mais réside dans la confiance accordée aux individualités.

Sesko explique que l’entraîneur intérimaire insiste lourdement sur une notion clé : la liberté de jeu. Cette approche, moins rigide, permet aux talents offensifs de s’exprimer avec plus de spontanéité. « C’est vrai, il a dit ces choses à l’équipe à plusieurs reprises. C’est exactement ce que nous faisons », a confirmé le buteur, soulignant la corrélation directe entre ce discours libérateur et l’amélioration des résultats récents.

La discipline au service de la créativité

Toutefois, cette liberté offensive ne signifie pas l’anarchie. L’avant-centre a tenu à préciser que ce relâchement créatif s’accompagne paradoxalement d’une rigueur accrue lorsque l’équipe n’a pas la possession. C’est cet équilibre qui semble avoir transformé le visage de l’équipe.

« Ce n’est pas seulement ça [la liberté], vous pouvez voir à quel point nous travaillons dur les uns pour les autres sans le ballon, et cela contribue aussi aux bons résultats à la fin », a détaillé Sesko. Il insiste sur le volume de jeu collectif : « Le rythme de travail est définitivement différent. Tout le monde est au point et couvre ses espaces. Au final, c’est ce qui compte. »

Entre responsabilisation offensive et solidarité défensive, le message de Michael Carrick semble donc parfaitement reçu par son vestiaire, comme en témoigne cette victoire précieuse acquise dans la douleur mais avec caractère.

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