Le 28 juin, l’inquiétude a grandi dans le camp égyptien après la confirmation de la blessure de Mohamed Salah. Le capitaine des Pharaons, ailier droit de Liverpool, souffre d’une élongation aux ischio-jambiers de la jambe gauche. En football, une élongation correspond à une lésion musculaire sans rupture complète, mais qui impose tout de même une surveillance étroite.
La gêne est apparue lors du match contre l’Iran, quand Salah a quitté la pelouse à la 57e minute. Le staff médical, dirigé par le docteur Mohamed Abou El-Ela, a ensuite confirmé le diagnostic après des examens, avec une absence de déchirure musculaire. Hossam Hassan a parlé d’une sortie de précaution, tandis que le vice-président de la fédération Khaled Al-Dandali a défendu une décision prise pour éviter une aggravation. Salah avait inscrit un but et délivré deux passes décisives durant la phase de groupes, selon des éléments relayés par Info dans le même dossier et par Goal.com. L’attaquant et l’AFP.
Concrètement, l’Égypte entre dans une course contre la montre avant son seizième de finale contre l’Australie, programmé le 3 juillet à Dallas. Aucune décision finale ne doit être prise avant la veille de la rencontre. Le joueur de 34 ans suit déjà un protocole de soins intensifs, avec notamment cryothérapie, électrostimulation et travail en piscine.
Pour les Pharaons, l’enjeu est sportif mais aussi tactique. Sans leur capitaine, l’animation offensive pourrait reposer sur Mostafa Mohamed, joueur de Nantes, et Omar Marmoush, présenté dans la source comme joueur de Francfort. L’Égypte, qualifiée après sa phase de groupes, doit donc préparer son rendez-vous face à l’Australie avec une incertitude majeure autour de son leader offensif.

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