La course au titre en Premier League entre dans une phase critique pour Manchester City. Distancés par Arsenal au classement, les Cityzens n’ont plus de marge de manœuvre. Avant même le choc direct prévu contre l’actuel leader, l’entraîneur catalan a ciblé une échéance immédiate conditionnant la survie de son équipe dans cette lutte finale.
Actuellement relégués à neuf longueurs d’Arsenal, les champions en titre disposent de deux matchs en retard pour tenter de combler cet écart, profitant notamment du récent revers des Londoniens face à Bournemouth. Alors qu’une confrontation décisive entre les deux formations est programmée la semaine prochaine à l’Etihad Stadium, Pep Guardiola estime que le sort de la saison pourrait basculer bien avant.
Selon les déclarations rapportées par la rédaction de Hayters, le technicien a identifié le prochain déplacement à Stamford Bridge face à Chelsea comme le point de rupture potentiel. « Si nous ne gagnons pas à Stamford Bridge, et ce n’est pas un endroit facile, nous n’aurons peut-être même pas besoin de faire la conférence de presse avant Arsenal, car ce sera terminé », a-t-il affirmé. L’équation imposée par le manager est directe : l’équipe doit remporter toutes ses rencontres, sans concéder le moindre match nul.
Conscient de l’avance accumulée par ses rivaux, Guardiola n’a pas masqué l’ampleur de la tâche. « Neuf points, c’est un grand écart. Battre Arsenal une fois, c’est énorme. Imaginez deux fois », a-t-il souligné, louant la solidité et la régularité des hommes de Mikel Arteta, notamment invaincus en Ligue des Champions cette saison.
Malgré cette pression comptable en championnat, le bilan de l’exercice en cours reste garni pour les Skyblues. La formation mancunienne a déjà soulevé la Carabao Cup en battant précisément Arsenal en finale, et s’est qualifiée le week-end dernier pour les demi-finales de la FA Cup pour la huitième année consécutive. « Cette saison, en termes de points, nous n’avons pas été les meilleurs par rapport aux standards du passé », a reconnu Guardiola, tout en défendant le parcours de son groupe : « Nous sommes deuxièmes et nous nous battons. Ce n’est pas une mauvaise saison. »
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