L’ajout de la nationalité algérienne de Yacine Adli sur Transfermarkt a aussitôt relancé les discussions autour d’une éventuelle arrivée du milieu de terrain à Al-Shabab chez les Fennecs. Sur les réseaux sociaux, plusieurs supporters ont vite imaginé un possible basculement vers la sélection algérienne.
Mais cet emballement ne repose, à ce stade, sur aucun acte officiel auprès de la FIFA, puisque le joueur n’aurait entrepris aucune démarche dans ce sens. Le texte évoque aussi l’absence du fameux « règlement Bahamas », souvent cité dans les débats sur les changements de sélection, ce qui éloigne pour l’instant l’hypothèse d’une arrivée rapide chez les Verts.
Le dossier resterait d’ailleurs très compliqué en interne, car Yacine Adli ne figurerait pas dans la liste élargie transmise à la FIFA en vue du prochain Mondial. Le média algérien Fennecfootball ajoute que plusieurs sources proches de la Fédération algérienne de football auraient refroidi cette piste ces derniers jours, alors que son nom ne ferait même pas partie des options étudiées après la Coupe du monde 2026.
Le sujet a repris de l’ampleur après des déclarations du joueur formé au Paris Saint-Germain, qui aurait reconnu regretter certains choix dans son parcours international, notamment après avoir longtemps attendu une ouverture avec l’équipe de France. Ces propos ont été interprétés comme un signe d’ouverture vers l’Algérie, même si rien de concret ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’il portera un jour le maillot algérien.
À 25 ans, Yacine Adli avait pourtant tenu par le passé un discours beaucoup plus ferme sur cette possibilité, ce qui explique la sensibilité actuelle du dossier. En l’état, l’agitation née des réseaux sociaux et du changement observé sur une plateforme spécialisée ne suffit donc pas à valider une future présence du milieu d’Al-Shabab avec l’Algérie.

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