Les Gunners ont laissé des plumes mercredi face à Wolverhampton, offrant mathématiquement à Manchester City l’opportunité de revenir à deux longueurs en cas de succès samedi. Pourtant, à l’approche de la réception de Newcastle, Pep Guardiola a coupé court à toute projection comptable, préférant imposer une vision à très court terme à son effectif.
L’entraîneur des Skyblues refuse catégoriquement de s’enflammer sur ce rapprochement au classement. Selon Hayters, le technicien catalan s’appuie sur la densité du calendrier restant pour calmer les ardeurs. « Il y a des semaines, ils avaient neuf points d’avance avec un match en moins. Nous verrons la différence quand tout le monde aura joué le même nombre de matchs », a-t-il tempéré, rappelant que la route est encore longue.
Pour Guardiola, les douze rencontres restantes ne sont pas un sprint final, mais un marathon. « Beaucoup de choses vont se passer d’ici la fin de la saison. 12 matchs, c’est énorme », insiste-t-il, qualifiant même cette distance d’« éternité » dans le football moderne. Sa seule préoccupation immédiate reste Newcastle, suivi d’une période de repos et du match contre Leeds, balayant même l’idée de se projeter sur la finale de la Coupe de la Ligue contre Arsenal.
Cette prudence se traduit par une consigne stricte dans le management du groupe. Guardiola assure n’avoir absolument pas évoqué la possibilité de réduire l’écart avec ses hommes. « Je n’en ai pas parlé une seule seconde », affirme-t-il. « Juste Newcastle, Newcastle, Newcastle. Je n’ai pas parlé du classement ou de notre position. Je ne pourrais pas m’en soucier moins. »
L’Espagnol précise qu’il changerait de discours si la situation était identique à deux ou trois journées du terme, mais refuse pour l’instant de laisser les spéculations entrer dans le vestiaire des champions en titre.
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