Malgré les deux points perdus dans la course au titre, le milieu anglais justifie le résultat par une analyse sans concession sur la qualité de l’opposition

L’opportunité de prendre le large s’est dérobée sous les crampons des Gunners. Alors qu’une victoire jeudi soir aurait permis à Arsenal de repousser Manchester City à six longueurs, les hommes de Mikel Arteta ont dû partager les points face à Brentford (1-1). Un résultat qui réduit l’avance du leader à quatre unités et redonne espoir au dauphin, mais qui n’a pas entamé la lucidité de l’entrejeu londonien.

Dans un entretien relayé par notre source *Complete Sports*, Declan Rice a refusé de céder à la frustration ou de chercher des excuses faciles. Le milieu de terrain a tenu à souligner la qualité de l’opposition plutôt que de pointer les manquements de son équipe. « Je ne suis pas naïf au point de penser que Brentford est une équipe facile à manœuvrer. C’est l’une des meilleures équipes du championnat et leur forme récente le prouve », a-t-il analysé froidement. Pour l’international anglais, ce match nul n’est pas un accident, mais la conséquence logique d’un duel face à une formation de haut niveau.

La rencontre a illustré cette difficulté : après l’ouverture du score des leaders à l’heure de jeu, les Bees ont trouvé les ressources pour égaliser par l’intermédiaire de Keane Lewis-Potter. « Le match a été coupé en deux. Nous avons beaucoup souffert après le but », a admis Rice, décrivant une saison aux allures de « montagnes russes » où il est impossible d’être au sommet durant 70 matchs.

Face à la pression qui s’intensifie avec le retour de Manchester City et un déplacement redouté à l’Etihad Stadium dans les semaines à venir, le numéro 41 des Gunners a fixé la ligne de conduite pour les douze dernières rencontres. L’objectif est de « contrôler ce qui est contrôlable » et surtout de s’isoler médiatiquement. « Nous devons bloquer les bruits extérieurs. Les gens vont parler de la course au titre et d’Arsenal, mais nous avons un groupe vraiment calme », a-t-il assuré. Arsenal vise son premier titre de champion depuis 22 ans, et la bataille mentale s’annonce aussi rude que celle du terrain.

0 Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.