Sonia Bompastor justifie l’absence de cinq cadres de Chelsea à l’entraînement et scelle leur sort face à Arsenal

Battues lors de la manche aller (3-1) à l’Emirates Stadium, les joueuses de Chelsea accueillent Arsenal à Stamford Bridge pour le quart de finale retour de la Ligue des Champions féminine. À l’approche de ce rendez-vous décisif, l’état des troupes londoniennes cristallisait l’attention en raison de plusieurs défections observées lors de la préparation.

Lors de la dernière séance d’entraînement, cinq figures majeures de l’effectif des Blues manquaient à l’appel : Lauren James, Lucy Bronze, Veerle Buurman, Sjoeke Nusken et Johanna Rytting Kaneryd n’ont pas pris part à la session collective.

Face à la presse, l’entraîneure Sonia Bompastor a tenu à clarifier la situation. Selon les déclarations relayées par l’agence Hayters, la technicienne a garanti la présence de l’intégralité de ce groupe pour le derby londonien. Elle a expliqué ces absences par une gestion individualisée des organismes liée au calendrier. « Comme je l’ai mentionné avant le match aller, nous avons des processus différents. Parfois, lorsque nous jouons tous les trois jours, certaines joueuses suivent des programmes distincts », a-t-elle détaillé. Cette organisation prévoit que certaines joueuses restent au repos total pendant que d’autres effectuent un travail spécifique décalé sur le terrain.

Si ces cinq éléments tiendront leur place, le club londonien devra en revanche composer sans Aggie Beever-Jones et Millie Bright. Sonia Bompastor a confirmé que les deux joueuses poursuivaient leur rééducation de manière satisfaisante, mais qu’elles ne retrouveraient pas la compétition avant la fin de la prochaine trêve internationale.

Malgré le retard de deux buts à combler, le staff de Chelsea aborde ce match retour avec des certitudes sportives. S’appuyant sur le contenu proposé lors de la première manche, Bompastor maintient que son équipe possède les ressources pour inverser la tendance. « C’est la beauté du football, tout peut arriver. Nous sommes confiantes car c’est notre travail de l’être. Si vous analysez notre performance à l’aller, il y a beaucoup de motifs d’espoir », a-t-elle affirmé.

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