8 victoires en 10 matches: c’est le bilan présenté pour l’Algérie depuis l’arrivée de Vladimir Petkovic, ancien sélectionneur de la Suisse, à la tête des Fennecs. Ce rendement a permis à la sélection algérienne d’assurer sa qualification pour la Coupe du monde après la fin du mandat de Djamel Belmadi, survenue dans la foulée de l’élimination en phase de groupes de la CAN 2024.
Le groupe algérien réunit surtout des joueurs nés en France, avec Riyad Mahrez comme figure centrale et Rayan Aït-Nouri, désormais annoncé à Manchester City. La sélection compte aussi plusieurs éléments installés en Ligue 1, comme Amine Gouiri à Marseille, Hicham Boudaoui à Nice, Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi à Lille, ainsi que des joueurs de Bundesliga tels que Ramy Bensebaini, Farès Chaïbi, Ibrahim Maza et Mohamed Amoura, ce dernier étant blessé.
Concrètement, cet effectif montre que l’Algérie s’appuie sur une base largement formée dans les championnats européens, ce qui éclaire son niveau d’exigence. Le terme de phase à élimination directe, cité pour son parcours mondial, désigne les matches où le perdant sort immédiatement de la compétition, et les Fennecs ont justement atteint ce cap après un nul 3-3 contre l’Autriche, un détail rapporté par Atson dans son portrait de la sélection.
Sur le plan du jeu, le constat avancé reste contrasté. L’Algérie a affiché, selon le même récit, un potentiel offensif important, alors que sa structure défensive est apparue plus vulnérable, notamment après une défaite 0-3 contre l’Argentine puis un match renversé face à la Jordanie. Autrement dit, les Fennecs arrivent avec des arguments devant, autour de Mahrez et d’un secteur offensif productif, mais aussi avec un équilibre défensif qui continue d’être observé de près avant ce rendez-vous contre la Suisse.

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