À la veille d’une affiche de Ligue des Champions cruciale contre Naples, l’actualité de Chelsea s’est trouvée parasitée par des spéculations insistantes concernant l’avenir de l’un de ses atouts majeurs. Face aux bruits évoquant un mal-être de son joueur et des envies d’ailleurs, l’encadrement londonien a profité de la conférence de presse d’avant-match pour clarifier la situation sans ambiguïté.
Le contexte autour de Stamford Bridge s’est alourdi ces derniers jours. Selon les éléments rapportés par notre confrère Complete Sports, des rumeurs font état d’un Cole Palmer mal à l’aise dans l’ouest londonien, traversant une période délicate et potentiellement ouvert à un retour vers son club de cœur. Ces bruits de couloir, surgis à 24 heures du déplacement en Italie, suggèrent une fracture entre le joueur de 23 ans et son environnement actuel.
Interrogé sur ces allégations avant le duel européen, Liam Rosenior a balayé le sujet avec fermeté, refusant de laisser s’installer le doute. Pour le manager des Blues, la question d’un départ ne se pose même pas, qualifiant ces discussions de totalement infondées.
« Il n’y a aucune raison de donner des assurances », a tranché le technicien. « C’est tellement irréaliste. Cela sort de nulle part. Il n’y a rien. Il n’y a aucune raison d’avoir cette conversation. Voilà où j’en suis. »
Loin de l’image d’un joueur isolé décrite par certaines spéculations, Rosenior décrit un élément pleinement intégré au projet et focalisé sur sa progression. Cole Palmer a d’ailleurs bien effectué le voyage vers Naples avec le reste du groupe pour cette échéance continentale.
« Cole est très heureux. J’ai eu de nombreuses conversations avec lui », a précisé l’entraîneur. « Nos pensées sont tournées vers la manière d’améliorer cette équipe, comment il peut progresser et comment je peux l’aider. Il aime être ici et il veut être un joueur de Chelsea. »
Le message est clair : la direction sportive londonienne considère le dossier clos et entend se concentrer uniquement sur le terrain, alors que les spéculations sont jugées « loin de la vérité » par le principal intéressé sur le banc.