À deux points du leader, Guardiola prescrit ce remède inattendu à son vestiaire pour les trois prochains jours

La course au titre en Premier League se resserre considérablement. En s’imposant difficilement mais logiquement face à Newcastle (2-1), Manchester City est revenu à deux petites longueurs d’Arsenal. Pourtant, alors que la tension monte à l’approche du sprint final, Pep Guardiola a choisi une gestion psychologique à contre-courant pour son effectif avant de se projeter vers la prochaine échéance.

Les Citizens reviennent de loin. Depuis leur défaite dans le derby mancunien mi-janvier, les hommes de Guardiola ont enchaîné cinq victoires consécutives en championnat. Ce dernier succès contre les Magpies, acquis grâce à un doublé du jeune Nico O’Reilly, place désormais une pression immense sur les épaules d’Arsenal, qui doit affronter Tottenham ce dimanche dans le derby du nord de Londres.

**L’expérience comme facteur clé**

Si la dynamique comptable est bonne, l’entraîneur catalan reste vigilant sur l’état mental de son groupe. Selon nos sources chez Hayters, Guardiola identifie un facteur de risque précis : le renouvellement de l’effectif. De nombreux joueurs arrivés l’année dernière découvrent pour la première fois l’intensité d’une lutte pour le titre en Angleterre.

« Nous avons beaucoup de nouveaux joueurs, c’est pourquoi ils doivent le vivre », a expliqué le technicien. Pour lui, la théorie ne suffit pas : « J’ai dit : oubliez ça. Nous devons nous améliorer, ce n’est pas suffisant. Pour concourir et gagner la Premier League, il faut être présent. »

**Une décompression obligatoire**

Face à cette exigence, la méthode Guardiola pour les jours à venir a de quoi surprendre. Plutôt que d’enfermer ses joueurs dans une concentration extrême, il a ordonné une coupure totale et festive.

« Je dis aux gars : ‘Prenez beaucoup de caipirinhas et de daïquiris pendant ces trois jours, profitez de la vie’ », a-t-il déclaré. Une consigne claire pour évacuer la pression avant de remettre le bleu de chauffe.

Le plan de bataille est établi : trois jours de relâchement total, suivis de « trois bonnes séances d’entraînement » pour préparer le déplacement à Leeds. « C’est la bonne façon de faire. Je sais à quel point ce sera difficile. Si ça ne se passe pas bien, nous continuons, nous n’abandonnons jamais. Dix ou onze matchs, c’est beaucoup en Premier League », a conclu l’entraîneur de City.

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