Le redressement spectaculaire de Manchester United pousse une légende de la Premier League à identifier la cause psychologique de l’échec d’Amorim

Le redressement spectaculaire de Manchester United pousse une légende de la Premier League à identifier la cause psychologique de l’échec d’Amorim

Le climat a radicalement changé du côté d’Old Trafford. Alors que Manchester United enchaîne les performances de haut vol sous l’intérim de Michael Carrick, les regards se tournent inévitablement vers le mandat précédent pour comprendre les raisons d’un tel écart de rendement. C’est dans ce contexte de renouveau que l’ancien capitaine de la sélection anglaise, Alan Shearer, a livré une analyse sans concession sur la gestion de Ruben Amorim.

Intervenant dans le podcast « The Rest is Football », le meilleur buteur de l’histoire de la Premier League n’a pas mâché ses mots pour qualifier l’approche du technicien portugais. Selon les propos relayés par Complete Sports, Shearer attribue l’échec d’Amorim à une forme d’« arrogance » tactique, pointant du doigt son incapacité à s’adapter aux réalités de l’effectif et de la compétition.

Pour l’ancien attaquant de Newcastle, le refus obstiné de modifier son système de jeu a précipité la chute de l’entraîneur. « C’est absolument fou de ne pas essayer de changer de formation », s’est insurgé Shearer. Il décrit une attitude rigide, résumée par la philosophie « c’est ma façon de faire ou la porte », qui a empêché toute remise en question lorsque les résultats ne suivaient pas. « Il a mis tous ses œufs dans le même panier, et si cela ne fonctionnait pas, il était fini. Et ce fut le cas », a-t-il tranché.

Ce diagnostic sévère trouve un écho particulier au vu des résultats immédiats obtenus par Michael Carrick. Depuis sa prise de fonction, le technicien de 45 ans a orchestré un redressement spectaculaire, illustré par deux victoires de prestige coup sur coup : un succès net (2-0) face au dauphin Manchester City le 17 du mois, suivi d’une victoire (3-2) contre le leader Arsenal le 26. Cette transformation rapide de l’équipe, capable désormais de battre les cadors du championnat, valide aux yeux des observateurs la thèse d’un gâchis évitable sous l’ère précédente.

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